J'ai cru tout d'abord que mes anciennes vérités étaient fausses puisqu'elles ne me servaient plus, mais elles étaient là au bon moment pour moi pour m'aider à avancer. C'est pourquoi tout ce que l'on vous dit est juste et faux à la fois, l'important est que cela résonne pour vous à un moment donné, sinon je vous invite à jeter l'information sans critiquer comme le font beaucoup de personnes sur les réseaux sociaux, car c'est peut-être juste pour la personne qui l'énonce et d'autres personnes qui l'entendent.
L'essentiel est de ne juger personne, juste prendre ce qui nous sert dans une information et sinon passer notre chemin. Mes guides ont insisté pour que je parle de la vérité aujourd'hui.
Il a fallu par exemple que je crois à un Dieu extérieur à moi-même avant de sentir qu'il était en moi-même et enfin sentir que nous ne faisions qu'un, alors qu'au départ je me disais athée, car rien de ce qui m'était proposé ne résonnait pour moi au sujet de Dieu à l'époque. Mon évolution a eu besoin d'étapes avec différentes vérités toutes justes pour moi à chaque moment de mon avancée sur mon chemin spirituel. Je n'aurais pas pu, puisque cela ne s'est pas passée ainsi, sauter les étapes. C'est comme si vous étiez dans le noir complet depuis longtemps et que l'on vous mettait une lumière très forte dans les yeux, c'est trop de lumière en une fois, c'est pareil pour la vérité elle peut avoir besoin d'être tamisée avant de vous être révélée totalement, en tout cas c'est ainsi que j'ai vécu mon évolution spirituelle jusqu'à présent. Je vous invite à lire ci-dessous l'allégorie de la caverne de Platon selon Wikipédia.
" Des hommes sont enchaînés dans une « demeure souterraine », en forme de caverne. Ils le sont depuis leur naissance, de telle sorte qu'ils n'ont jamais vu directement la source de la lumière du jour, c'est-à-dire le soleil ; ils n'en connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu'à eux. Ainsi, des choses et d'eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos. Ces personnes ont l'air différentes de nous, et pourtant, observe Glaucon, l'interlocuteur de Socrate « ils nous ressemblent ».
Que se passe-t-il si l'un d'eux est libéré de ses chaînes, et accompagné de force vers la sortie ? D'abord, il sera cruellement ébloui par une lumière qu'il n'a pas l'habitude de supporter, ce qui le fera souffrir. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l'on veut lui montrer. Alors, « ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure » ? S'il persiste, il s'accoutumera. Il pourra voir « le monde supérieur », ce que Platon désigne comme « les merveilles du monde intelligible ».
L'homme peut alors prendre conscience de sa condition antérieure. Il doit se faire violence, et retourner dans la caverne, auprès de ses semblables, pour lui apporter sa connaissance de ce qu'il y a dans le monde supérieur. Mais ceux-ci, incapables d'imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire. Platon conclut l'allégorie sur une question : « Ne le tueront-ils pas ? » "